Le whodunit, tel que nous le concevons, doit être un véritable casse-tête, une toile d’araignée implacable, composée d’indices, de raisonnements, et faisant appel aux petites cellules grises du lecteur. Vous pouvez d’ailleurs nous proposer vos œuvres car en septembre 2021 nous lançons notre maison d’édition spécialisée dans le whodunit ! Avant de vous mettre à l’ouvrage, voici quelques conseils pour partir sur de bonnes bases.

  • Lecteur et détective doivent avoir les mêmes chances de trouver l’assassin : ne dissimulez pas la preuve décisive pour la faire apparaître à la dernière page ! Tout l’art du whodunit réside dans le fait de cacher une botte de foin derrière une toute petite épingle !
  • Vérifiez vos déductions et les indices disséminés dans votre roman ou nouvelle : avez-vous pensé à tout ? N’avez-vous rien oublié ? Il est important que tout soit verrouillé et que l’ensemble tienne la route. Nous vous conseillons de noter sur un carnet à part les différentes étapes de vos raisonnements pour être sûr de ne rien oublier.
  • Le coupable ne doit pas apparaître dans les dernières pages : il n’y a rien de plus frustrant qu’un coupable sorti à la dernière minute et dont on ne savait rien avant.
  • Pas de confessions surprises ou arrachées mais de vrais déductions qui conduiront à l’identité du coupable: ne faites pas de votre assassin une chiffe molle, qui avoue tout de son plan machiavélique qu’il a mis des années à préparer à la première contrariété !
  • En cas de piège pour attraper l’assassin, évitez les clichés : pas de fausses empreintes digitales, pas de fausses séances de spiritisme où, terrorisé, le coupable avoue tout… Soyez original en cas de piège.
  • Faites relire votre nouvelle ou roman par plusieurs personnes avant de nous l’envoyer: ou de l’envoyer à un éditeur !